Lors de l’émission RTS « Plus 3 degrés », la HES-SO encourageait l’audience à s’inscrire à « l’opération spéciale panneaux solaires ». L’idée de ce projet, appelé GROUP-IT, était d’offrir aux citoyens un tremplin vers la transition énergétique. Pour ce faire, la HES-SO proposait aux personnes inscrites une procédure simplifiée pour faciliter l’installation de panneaux photovoltaïques sur leurs toits.

Ce processus a fait l’objet d’un engouement inattendu, puisque près de 2300 personnes s’étaient inscrites. A ce jour, environ 400 propriétaires suisses romands ont décidé de poursuivre l’aventure et sont dans l’attente d’une offre pour leur bâtiment.

Comme cette initiative va nécessiter l’intervention de nombreux fournisseurs, Electrosolar SA en fait partie et s’investi dans ce projet.
Nous avons déjà participé au projet de la commune de St-Martin en Valais ou 45 propriétaires ont suivi une démarche similaire avec HES-SO Sierre. A ce jour nous sommes particulièrement heureux de pouvoir collaborer avec 20 d’entre-eux pour installer notre concept photovoltaïque. Nous espérons bien entendu que l’aventure se poursuive avec une partie des 400 propriétaires de suisses romandes.

Investissez dans le photovoltaïque dès maintenant !

L’Office fédéral de l’énergie a considérablement augmenté les contingents de subvention pour le photovoltaïque en 2019. Cela signifie que la rétribution unique, qui couvre environ un quart des coûts d’investissement, peut être versée beaucoup plus rapidement qu’annoncé précédemment. La construction d’une installation solaire avec consommation propre devient donc économiquement très intéressante !
Au début de cette année, les nouvelles mesures de soutien aux énergies renouvelables dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie énergétique 2050 sont entrées en vigueur. Jusqu’à présent, elles n’ont pas donné l’impulsion dont le photovoltaïque avait besoin. La raison principale découle certainement des longues périodes d’attente nécessaires au versement de la rétribution unique par Pronovo. C’est particulièrement vrai pour les grandes installations d’une puissance supérieure à 100 kilowatts (env. 700 m2), pour lesquelles les investisseurs ont semblé réticents à cause de la période d’attente de 6 ans.Swissolar est donc très satisfait de l’augmentation des contingents annoncée aujourd’hui par l’Office fédéral de l’énergie.
  • Pour les grandes installations (>100 kW), le délai d’attente jusqu’à l’obtention de la rétribution unique sera réduit de plus de moitié et, selon l’OFEN, sera donc inférieur à 3 ans. La construction peut être initiée avant la réception de la décision positive.
  • Dans le cas de petites installations (2 à 99,9 kW), l’investisseur peut s’annoncer et construire immédiatement. Selon l’OFEN, le versement est alors effectué 1 an et demi après la réception du formulaire d’annonce complété. Si l’investisseur estime la subvention pour 99,9 kW suffisante, il a le droit d’intégrer une installation plus grande dans le système des petites installations.

Cela rend la construction d’installations photovoltaïques encore plus attrayante qu’auparavant. L’électricité solaire produite à partir de son propre toit coûte environ 15 centimes par kilowattheure pour les maisons individuelles et seulement environ 10 centimes par kilowattheure pour les grandes installations. C’est quasiment toujours moins cher que l’électricité soutirée du réseau et, dans le cas des grandes installations, également moins cher que l’électricité produite par les nouvelles centrales électriques basées sur d’autres technologies. La réduction des temps d’attente permet d’exploiter plus rapidement l’énorme potentiel de la production d’énergie solaire sur nos bâtiments. Selon les calculs de l’Office fédéral de l’énergie, jusqu’à 50 milliards de kilowattheures (85% de la consommation d’électricité actuelle) pourraient être produits annuellement sur nos seuls toits.

Swissolar constate un grand potentiel inexploité pour les installations solaires, en particulier chez les entreprises industrielles et commerciales avec leurs grandes toitures et leur forte consommation d’électricité. « Un tel investissement, soutenu par la rétribution unique, garantit des revenus sûrs sur une durée d’au moins 30 ans avec des rendements raisonnables », déclare David Stickelberger, directeur de Swissolar.

On rappellera enfin la possibilité attrayante, qui existe depuis le début de l’année, de créer des regroupements pour la consommation propre (RCP) : plusieurs consommateurs d’une même parcelle ou de parcelles adjacentes, peuvent exploiter conjointement l’électricité produite par une installation solaire et ainsi augmenter leur consommation propre.

source: www.swissolar.ch
9 novembre 2018

Persuadée que l’histoire des pionniers du solaire est déjà et sera considérée dans le futur comme faisant partie du patrimoine commun, la Fondation PlanetSolar a à cœur de la faire connaître et de la mettre en valeur. CleantechAlps et plusieurs de ses membres ont récemment participé au lancement historique de l’exposition itinérante « Pionniers et aventuriers de l’énergie solaire », réalisée par la Fondation Planet Solar.

La Fondation PlanetSolar mène depuis trois ans un travail de recherche et de mise en valeur des aventures réalisées à partir de l’énergie solaire. Elle promeut notamment le développement de nouveaux concepts et de nouvelles technologies afin que l’être humain diminue son impact sur la planète et agit également pour des activités plus durables.
De la première voiture solaire capable de transporter un homme en 1960 au gigantesque catamaran solaire ayant réalisé le premier tour du monde à l’énergie solaire, le projet de PlanetSolar permet de se plonger dans les épisodes les plus marquants de l’histoire des aventures solaires.  Un livre intitulé « Pionniers et aventuriers de l’énergie solaire » vient d’ailleurs d’être publié !

source: www.cleantech-alps.com

source photo: www.planetsolar.swiss

La politique environnementale de la Suisse connaît des succès notables, notamment grâce aux mesures techniques et aux dispositions légales. La qualité des eaux et de l’air s’est améliorée. L’environnement subit toutefois toujours de fortes pressions. Les modes de consommation et de production indigènes pèsent trop fortement sur les ressources, en particulier à l’étranger. Telles sont les conclusions du rapport Environnement Suisse 2018, que le Conseil fédéral a approuvé le 30 novembre 2018.

Globalement, l’impact environnemental de la Suisse a diminué ces 20 dernières années. Les bases légales et les développements technologiques ont permis d’améliorer la qualité de l’eau et de l’air dans le pays. La plupart des forêts sont saines et les sites contaminés sont de moins en moins nombreux grâce aux mesures d’assainissement. En outre, l’économie suisse améliore en continu l’efficacité des ressources en utilisant les matériaux de manière plus ciblée. De plus, la Suisse a réussi à découpler croissance économique, d’une part, et consommation d’énergie et émissions de gaz à effet de serre, d’autre part.

En dépit des progrès réalisés, les ressources naturelles demeurent sous pression. L’utilisation croissante du sol à des fins d’urbanisation et de transport, la surfertilisation des écosystèmes par l’ammoniac et le nitrate, la présence de produits phytosanitaires dans le sol et les eaux et la perte de biodiversité qui en découle, les grandes quantités de déchets ainsi que les changements climatiques constituent les principaux défis en la matière. Ces atteintes ont des répercussions négatives sur la santé et le bien-être de la population, sur les habitats naturels et sur la diversité des espèces et occasionnent des coûts élevés. C’est pourquoi le Conseil fédéral met l’accent, dans sa politique environnementale, sur la protection du climat, l’utilisation efficace des ressources et la préservation de la biodiversité.

Déplacement de l’impact environnemental à l’étranger

En raison des modes de consommation et de production, la Suisse dépasse de plus de trois fois la capacité de régénération de l’environnement. Une part croissante des biens consommés provient de l’étranger ou requiert des matières premières ou des produits préfabriqués importés. Les trois quarts de l’impact environnemental total de la Suisse sont produits aujourd’hui à l’étranger, où ils sont particulièrement néfastes pour le climat, la biodiversité et la disponibilité en eau.

Changements dans les habitudes d’alimentation, de logement et de mobilité

Les mesures techniques ne suffisent pas à réduire les atteintes environnementales. En effet, pour pouvoir préserver les ressources et l’environnement, les modes de consommation et de production doivent être remaniés en profondeur. Les objectifs de développement durable de l’ONU vont également dans ce sens. Ce sont les secteurs de l’alimentation (28 %), du logement (24 %) et de la mobilité (12 %) qui ont le plus grand impact sur l’environnement, en Suisse et à l’étranger.

Dans ces domaines, des changements peuvent être apportés tant du côté de la demande que de celui de l’offre. Pour réussir cette mutation, il convient d’appliquer différents instruments, dont notamment des investissements durables, des technologies propres et efficaces, le renforcement de l’exécution des dispositions environnementales sur les plans national et international. Des données environnementales de bonne qualité sont nécessaires à cette fin, comme une intensification de la collaboration entre la Confédération, l’économie, les cantons et les pays voisins. La numérisation et le progrès technologique offrent également des opportunités pour réduire la consommation de ressources naturelles, de matériaux ainsi que d’énergie et augmenter l’efficacité à tous les niveaux.

Rapport Environnement Suisse 2018

Le rapport Environnement Suisse 2018 du Conseil fédéral expose l’état et l’évolution de l’environnement dans notre pays. Il donne un aperçu de l’influence de la Suisse sur l’état mondial des ressources naturelles et détaille les différences régionales et les évolutions majeures observées sur le Plateau, dans le Jura, les Préalpes, les Alpes et au sud de celles-ci. Le rapport dresse également un bilan de la mise en œuvre de la politique environnementale et identifie les principaux défis.

Parallèlement à la publication du rapport, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) a mis en ligne un site Internet dédié aux innovations dans les secteurs de l’alimentation, du logement et de la mobilité. Les personnes intéressées y trouveront des informations sur l’impact écologique de ces domaines et des conseils sur la façon de diminuer leur empreinte environnementale.

source: Le Portail du Gouvernement suisse
Berne, 03.12.2018

Deux applications sont possibles. Les installations raccordées au réseau sont connectées au réseau électrique publique, tandis que les installations en îlot sont des installations autonomes qui produisent du courant destiné à la propre consommation.

Installations raccordées au réseau électrique

La plupart des installations photovoltaïques injectent le courant produit dans le réseau public. On les appelle installations raccordées au réseau électrique. Le raccordement à un grand réseau interconnecté (par ex. au réseau électrique public) permet de garantir la disponibilité permanente d’un nombre suffisant de consommateurs qui utilisent l’énergie solaire immédiatement. Ce type d’exploitation n’exige aucun stockage intermédiaire. L’alimentation en énergie est assurée à tout moment et des appareils usuels à courant alternatif sont utilisables.

Installations en îlot

Les objets éloignés du réseau, par ex. des gîtes de montagne, résidences de vacances, bornes d’urgence et horodateurs, s’approvisionnent en courant moyennant des systèmes PV autonomes dotés de dispositifs de stockage (batteries). Il s’agit de l’exploitation en îlot.

Une installation en îlot possède les caractéristiques suivantes :

  • Alternative peu onéreuse permettant à des consommateurs isolés d’être approvisionnés en électricité.
  • Le fonctionnement est généralement basé sur le courant continu d’une tension de 12 ou 24 volts.
  • Très souvent, les dispositifs ou éclairages doivent être des modèles spéciaux, notamment en l’absence d’un onduleur.
  • Une telle installation se compose essentiellement de trois éléments : un générateur solaire, des régulateurs de charge et des batteries.

source: www.swissolar.ch

Nous vous parlions le 25 février dernier dans notre article « La Suisse, un pays idéal pour développer l’énergie solaire ? » (https://www.electrosolar.ch/suisse-pays-ideal-developper-lenergie-solaire/)du potentiel solaire de notre pays. Les possibilités concernant le photovoltaïque sont grandes et l’Etat ainsi que le peuple l’ont bien compris, comme en atteste la révision de la loi sur l’énergie. Celle-ci favorise l’utilisation du solaire par le biais de subventions revisitées.

Le 21 mai 2017, le peuple a accepté la révision de la loi sur l’énergie avec comme toile de fond, la stratégie énergétique 2050. Celle-ci vise à sortir le pays du nucléaire, à diminuer sa dépendance envers les énergies fossiles, mais surtout à promouvoir les énergies renouvelables indigènes. Entrée en vigueur le 1erjanvier 2018, cette révision vise surtout une création d’investissements et donc d’emplois pour le pays.

Les dispositifs de production d’énergie solaire sont directement touchés. Là où auparavant le montant des subventions accordées se fondait sur le prix du marché (Rétribution à prix coûtant, RPC), les calculs se font aujourd’hui sur la base du montant des investissements consentis. Concrètement, les exploitants d’installations photovoltaïques reçoivent maintenant une contribution d’investissement sous forme de paiement unique, appelée rétribution unique. Cette dernière peut être accordée pour deux programmes différents ; les petitesinstallations, de <100kWc (PRU) et les grandes>100kWc (GRU).

Au niveau financier, la nouvelle loi prévoit donc une rétribution des installations photovoltaïques jusqu’à 30% des coûts d’investissements. Il faudra également ajouter à cela l’obligation pour les fournisseurs de racheter l’électricité produite par les particuliers à un prix qui a été relevé et donc encore plus avantageux.

L’objectif à moyen et long terme serait donc une autosuffisance énergétique pour les foyers. Pour l’expert en énergies renouvelables Marc Müller, invité de l’émission On en parlede la 1èrele 5 janvier dernier, le moment est donc bien choisi « pour commencer les démarches »pour « investir dans les années qui viennent, car les conditions sont excellentes ».

Sources : uvek.dmin.ch / LEne / rts.ch

Les installations photovoltaïques produisent de l’électricité durant la journée, en particulier à midi. En situation normales, on peut utiliser un tiers du courant produit pour alimenter les appareils ménagers fonctionnant en continu ou paramétrés pour fonctionner pendant les périodes d’ensoleillement maximum. On peut également augmenter sa consommation propre en installant une batterie qui emmagasine le courant produit. Une installation photovoltaïque d’environ 30 m2 combinée avec une batterie de 5 kWh, permet une hausse de la consommation propre de 30% à 60%.

(source : Swissolar)

Nous sommes très heureux de recevoir la confirmation de Swissolar. Depuis maintenant 6 ans nos compétences et notre suivi en termes de spécialisations et formations dans le domaine du solaire sont reconnu et validé pour 2018.

Votre entreprise a pu démontrer ses capacités pour pouvoir continuer à utiliser le label „Pro du solaire“. Nous vous félicitons pour la validation du contrôle de vérification, nous réjouissons de poursuivre notre bonne collaboration et vous souhaitons, ainsi qu’à toute votre équipe, des réalisations pleines de succès.

Swissolar | Association suisse des professionnels de l’énergie solaire

Il existe aujourd’hui des modules photovoltaïques de toutes les couleurs et de toutes les formes. Les modules standard ont fortement évolué ces dernières années et une large palette de produits est désormais disponible. Ils sont même en mesure de s’adapter à des éléments courbés, offrants ainsi une grande flexibilité architecturale. Selon la couleur et la technologie, la diminution de rendement des modules peut varier entre moins de 5% et jusqu’à un maximum de 40%.

(source : Swissolar)

Le soleil, le vent, l’eau, la biomasse ou encore la géothermie sont des sources d’énergie dites renouvelables car la nature les renouvelle en permanence. Elles ne sont pas liées à des stocks qui s’épuisent avec le temps, comme c’est le cas par exemple pour les énergies fossiles telles que le pétrole, le charbon ou encore le gaz naturel. De plus, leur exploitation engendre généralement très peu de déchets et d’émissions polluantes.

La Suisse est bon élève dans le domaine de l’électricité avec plus de 60% de la production qui est d’origine renouvelable. La grande majorité de cette énergie provient de nos centrales hydroélectriques. Dans le domaine de la mobilité et de la chaleur en revanche, la marge de progression reste très importante. Au final, sur l’ensemble de notre consommation énergétique, seul 22% est d’origine renouvelable.

Certaines énergies renouvelables sont aujourd’hui déjà concurrentielles d’un point de vue économique. Pour d’autres, les prix sont encore supérieurs à ceux du marché d’où la nécessité de disposer de mesures d’encouragement temporaires. Toutefois, la majorité des spécialistes s’accordent à dire qu’à long terme, ne pas investir dans les énergies propres reviendrait plus cher encore, notamment en raison de changements climatiques irréversibles et incontrôlés.

La Stratégie énergétique 2050 donne un signal fort pour développer les énergies renouvelables en Suisse. Elle offre l’opportunité de ménager les ressources et l’environnement sur le long terme et de gagner en indépendance par rapport à l’étranger et à des sources d’énergies qui sont limitées. Les sources d’énergie renouvelables appartiennent à un mix énergétique équilibré sur le long terme, pour le plus grand bonheur des générations futures.

(source : Swissolar)